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Écoutez notre podcast familial

Le Géant qui rétrécit est un podcast émouvant, à écouter en famille, pour aborder l’impact des maladies neuro-évolutives : la diminution progressive des facultés, le difficile chemin de l'acceptation et la force d’être porté par les autres.

Peu de gens connaissent le géant Aloïs. C’est normal : il n’aime pas attirer l’attention. Il mène une vie tranquille avec son chien Pompon, dans le paisible village de Heimeralz. Impressionnant, il l’est pourtant, comme peuvent en témoigner les habitants : Quand on a un géant pour voisin, une cloche d’église est bien vite réparée et une piscine publique se creuse d’un seul coup de pelle ! Aloïs est apprécié de tous… surtout de la jeune Mamzel. Elle adore son géant qui - grâce à son grand cerveau - l’aide à faire ses devoirs.

Mais un jour, à sa grande, sa géante (!!) stupéfaction, Aloïs commence à rétrécir. Inquiet et désemparé, il s’enferme chez lui et ne donne plus signe de vie. Toutefois Mamzel et ses autres amis ne l'oublient pas de si tôt : car, aussi petit soit-il devenu, Aloïs garde une immense place dans leur cœur.

Le podcast 'Le Géant qui rétrécit' est disponible sur toutes les plateformes d'écoute comme Spotify.

Dans les coulisses du podcast

Le Géant qui rétrécit est une fable émouvante sur les maladies neuro-évolutives, le chemin difficile de l’acceptation et la force d’être porté par les autres.
Un récit audio produit par Het Geluidshuis, réalisé à la demande de la coopérative Cera, avec l’aide d’Alzheimer Belgique asbl.

Regardez la bande annonce où l'on voit les acteurs principaux du podcast comme Patrick Ridremont, Damien Gillard, Nathalie Uffner...

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Patrick Ridremont incarne la voix du géant Alois (un clin d’œil à Alois Alzheimer qui avait découvert la maladie). Une prestation qui ne l'a pas laissé indifférent.
 « Ce qui me touche dans cette histoire, c’est la fatalité. Le géant ne peut pas lutter contre ce rétrécissement qui lui arrive. Et avec les maladies neuro-évolutives, c’est la même chose… C’est comme ça, on n’a d’autre choix que de l’accepter. J’ai perdu mon père il y a un peu plus d’un an. Il souffrait de troubles cognitifs. Au bord des larmes, il répétait souvent : « je ne sers à rien ». Quand ce genre de paroles sort, c’est terriblement déroutant pour l’entourage… Mais ça ne veut pas dire « je ne vous aime pas »… Mon père était un géant. C’était l’homme le plus fort du monde. Même s’il n’est plus là, il restera toujours un géant à mes yeux. »